Unecollision entre une voiture et un tracteur agricole a causé la mort, ce vendredi 3 juin en fin d’après-midi, d’un homme de 35 ans, sur une route de Chiddes. L’après-midiSécurité routière des effets désastreux d'un choc frontal à 80 km/h 000206 Sécurité routière des effets désastreux d'un choc frontal à 80 km/h 000209 80 kilomètres/heure, c'est à peine 16 kilomètres de plus que les tests d'homologation. La norme impose en effet de crasher une voiture à 64 kilomètres/heure en frontal et à 29 kilomètres/heure en latéral contre un poteau. Pourtant ces 16 petits kilomètres/heure changent tout. Cela fait froid dans le dos quand on regarde l'enquête menée par Dekra et nos confrères allemands d'Auto-Bild, image à l'appui. Ils ont pris un modèle très bien noté, qui protège parfaitement bien ses passagers lors du fameux crash test Euro-NCAP. Mais là , ils lui ont fait subir un choc à 80 kilomètres/heure. Et c'est une autre histoire. Le compartiment moteur est pulvérisé et de nombreux éléments pénètrent dans l'habitacle, infligeant des blessures aux jambes et au bassin du mannequin à l'avant. Sans compter la décélération qui aurait pu être fatale. Même si - et c'est un bon point - les montants sont restés intacts, permettant l'ouverture de la portière. Attachez les objets à l'arrièreL'expérience a aussi démontré que laisser des objets dans le coffre non attachés peut être très dangereux. Au cours de cette expérience, un sac de gravier et des casiers remplis de bouteilles ont été placés dans le coffre. Lors de la collision à 80 kilomètres/heure, les fixations des dossiers et des sièges arrière ont carrément cédé en leur milieu. Tout cela démontre que même si les progrès en matière de sécurité sont énormes, la vitesse reste un facteur aggravant. Ce type d'expérience démontre aussi, comme le dénonce Auto-Plus, qu'il est criminel de laisser des arbres au bord des routes sans glissière de sécurité. À condition, bien sûr, que ces glissières soient spécialement aménagées pour les deux-roues. L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail. Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien S’abonner à la Newsletter RTL Info
Lorsde ce crash-test, la voiture de la marque allemande a ainsi subi diverses collisions, dont un choc frontal à 64 km/h sur 40% de la largeur de la voiture, un autre choc frontal à 50 km/h sur toute la largeur de la voiture, mais également une collision latérale dans une barrière à 50 km/h et une collision latérale dans un poteau à 32 km/h. Après ces collisions en
VIDEO. Le crash-test d’une voiture lancée à près de 210 km/h fait froid dans le dos. Vous trouvez les crash-tests d’Euro NCAP impressionnants ? Ceux-ci sont réalisés à 64 km/h. Alors attendez de découvrir l’expérience menée par l’équipe bulgare du site Bri4ka dans le cadre d’une campagne de sensibilisation à la sécurité routière. Il s’agit d’un crash-test présenté comme le plus rapide du monde, pour lequel une voiture a été envoyée sur un bus à près de 210 km/h. Découvrez la vidéo. Après diverses démonstrations portant notamment sur les distances de freinage dans différentes conditions, les techniciens et cascadeurs préparent une Opel Omega de seconde génération pour leur essai le plus spectaculaire. La voiture est notamment équipée d’un système de contrôle à distance. Pour voir directement l’accident, rendez-vous à 1855 dans la vidéo. Une masse métallique informe La berline est envoyée perpendiculairement au bus, directement vers l’essieu arrière de celui-ci. Juste avant l’impact, un radar l’enregistre à une vitesse de 208 km/h. Rappelons que l’accélération subie par le véhicule et le mannequin qui l’occupe exprimée en g, autrement dit leur poids au moment du choc, augmente avec la vitesse. En conséquence, les dégâts d’un accident à plus de 200 km/h n’ont rien à voir avec ceux constatés à 64 km/h. La voiture est pulvérisée à l’impact, ou plutôt compactée en un agglomérat de métal aplati sur plus de la moitié de sa longueur, seule la partie extérieure du coffre ayant conservé sa forme générale. Le mannequin qui se trouvait sur le siège passager avant est à peine visible ; aucun occupant ne pourrait survivre. On remarque par ailleurs les dégâts colossaux subis par le bus. Carrosserie pliée, vitres toutes brisées et rotation à plus de 90° à plat traduisent la violence de l’accident. Les mannequins qui se trouvaient à l’intérieur, non attachés, se retrouvent éparpillés, pour certains démembrés. La démonstration permet de se rappeler que la protection offerte par nos véhicules en cas d’accident, même si elle s’est considérablement améliorée au fil des années, reste toute relative. A lire aussi Non-assurance la liste complète département par département 4 Lors d'un choc frontal contre un mur, une voiture qui roulait à la vitesse de 30 km/h s'arrête en 0,25 s. Quelle est la décélération obtenue? 5. Un camion part du point O et roule sur une route rectiligne. Au moment où il passe le point P0, son compteur de vitesse indique 50 km/h. A partir de ce moment, on lui communique Selon une étude du CEREMA, les voitures rejetteraient plus de CO2 en roulant à 30 km/h. Découvrez les explications. Si vous suivez l’actualité, et surtout si vous vivez en région parisienne, vous n’êtes probablement pas sans savoir que la vitesse maximale est abaissée à 30 km/h dans l’intégralité de Paris intra-muros, dès ce lundi. Selon Anne Hidalgo, à l’origine de cette mesure, cette nouvelle limitation devrait permettre de réduire la pollution atmosphérique, ainsi que sonore, alors que les effets d’à -coups liés aux accélérations et décélérations seraient amoindris. Mais cet abaissement s’intègre également dans un projet plus vaste, celui de réduire la place de l’automobile dans la capitale, celle-ci étant jugée trop polluante selon l’édile, ainsi que son adjoint aux transports, David Belliard. L’élu EELV avait en effet affirmé il y a peu que l’enjeu, c’est de diminuer la place de la voiture, ce qui passe par la baisse de la vitesse ». Cela a donc le mérite d’être on ne peut plus clair. Dès aujourd’hui donc toute la capitale passe à 30 km/h, hormis certains axes tels que les Champs-Elysées, les rues des bois de Boulogne et de Vincennes ainsi que l’avenue Foch, entre autres, qui restent à 50 km/h. => Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur la limitation à 30 km/h Mais cet abaissement de la vitesse maximale dans Paris aura t-il un véritable impact sur les émissions polluantes ? Rien n’est moins sûr, et cette mesure pourrait même être contre-productive. Une conclusion pour le moins étonnante, qui émane du très sérieux Cerema, un organisme placé sous la tutelle du ministère de la transition écologique. Celui-ci vient alors de publier les résultats de sa grande enquête au sujet de la limitation à 30 km/h, qui avait fait l’objet d’une consultation citoyenne quelques mois avant sa mise en place ce lundi 30 août. Et la conclusion est sans appel, l’organisme soulignant que pour les véhicules légers comme pour les poids-lourds, les émissions sont importantes à très faible vitesse jusqu’à 30 km/h environ, ce qui signifie que les situations de congestion du trafic routier sont très pénalisantes du point de vue de la qualité de l’air ». Une annonce qui devrait donc mettre à mal la théorie défendue par Anne Hidalgo et son équipe… Quelle vitesse idéale ? Selon le rapport du Cerma, une voiture circulant à 30 km/h émettrait en moyenne 18,9 % de plus de CO2 qu’en roulant à 50 km/h. Mais c’est en roulant à des vitesses encore plus basses que les véhicules seraient les plus polluants, les voitures particulières rejetant en moyenne 0,65 g de NOx par kilomètre, contre environ 40 grammes à 70 km/h. D’ailleurs, selon le rapport du Cerema, c’est à cette vitesse que les véhicules seraient les plus propres », puisqu’ils rejetteraient alors moins de particules fines, de dioxyde carbone et d’oxyde d’azote. Cependant, ces résultats restent à nuancer, alors que l’organisme affirmait dans une étude publiée en 2013 que ces courbes sont inadaptées pour évaluer l’impact des zones 30. En effet, l’installation d’une zone 30 ne présuppose pas que la vitesse moyenne pratiquée avant était de l’ordre de 50 km/h vitesse de pointe que l’on n’atteint que lorsque l’écoulement du trafic est fluide et qu’il existe une section suffisamment longue, sans virage, sans dispositif ralentisseur et sans carrefour, les intersections étant les éléments qui rythment le parcours des véhicules ». Si les élus espèrent que cette mesure permettra de diminuer la place de l’automobile, elle ne devrait dans les faits pas changer grand-chose. En effet, la vitesse moyenne à Paris ne dépasse généralement pas les 15 km/h. A lire également sur 30 km/h à Paris ce qu’il faut savoir Paris à 30 km/h où peut-on encore rouler à 50 km/h ? – CARTE OFFICIELLE Paris comment fonctionne le nouveau stationnement résident A lire sur Les dossiers à suivre Voitures Electriques Voitures Autonomes Citadines fiables Guide Youngtimers Occasions 1500 euros Essence ou Diesel ? Les marques à suivre DZTtU. 169 278 171 197 233 330 88 173 390