Lapremière étape consiste à ne plus se voiler la face et à affronter la situation avec cran et détermination. Nombreuses sont les personnes qui ne jugent pas utile de changer ce © BELGAIMAGE - HATIM KAGHAT Ils sont allemands, espagnols, néerlandais, portugais ou encore français, mais sont tous réunis sous la bannière jaune et bleu. Rencontre avec des supporters de l’Union qui n’étaient pas destinés à le devenir. C’est jour de match à Bruxelles. À Saint-Gilles, les écharpes jaune et bleu sont arborées avec fierté. L’Union ne s’est plus aussi bien portée sportivement depuis des lustres. En descendant vers Forest et le stade Marien, la foule grossit à mesure qu’on s’approche. Les gobelets de bière se vident et les conversations tournent forcément autour de l’équipe locale. En français majoritairement, mais aussi en néerlandais, en anglais et… en danois. Jakob et Kristoffer sont actuellement en stage à Bruxelles et ce dernier est pote avec Jonas Bager, défenseur danois de l’équipe de Felice Mazzù. Accompagnés de leurs potes Emile et Casper, en visite pour le week-end, ils s’apprêtent à redécouvrir l’ambiance du Parc Duden. © BELGAIMAGE – HATIM KAGHAT À l’image du noyau unioniste, mais aussi de la ville de Bruxelles, les tribunes saint-gilloises comptent de nombreuses nationalités différentes. À tel point qu’un fan club récemment créé est désormais dédié aux fans expats Be Union. Rencontre avec quelques-uns de leurs membres. Ana Notre groupe compte plus de dix nationalités différentes » Je suis portugaise, j’habite déjà depuis plus de dix ans à Bruxelles, je travaille à la Commission européenne. Au pays, je suis supportrice du FC Porto. C’est pour ça que des amis insistaient pour que je les accompagne à l’Union. Ils me disaient que je devais me trouver un club ici mais moi, l’Union en deuxième division, ça ne me disait trop rien a priori. Finalement, j’ai accepté et je suis allée voir le match contre le Standard en PO2 en 2017, au Heysel. En termes de foot, c’était assez horrible. Mais j’ai aimé le fait que malgré qu’ils n’aient pas gagné 2-2, tout le monde faisait la fête. Je trouvais ça étonnant. C’est très différent de Porto où il y a toujours beaucoup de pression. Là-bas, si tu as gagné mais que tu as mal joué, où que tu n’as gagné que de justesse, les supporters peuvent être mécontents et le manifester. Ici, c’est toujours la fête. Ana© BELGAIMAGE – HATIM KAGHAT Je suis abonnée depuis la saison 2019-2020 et désormais l’Union fait partie de mon programme social ». Il y a beaucoup d’avantages après les matches, on sort ensemble avec les potes, c’est près de chez moi, il n’y a pas de violence, il y a beaucoup d’enfants. J’aime aussi beaucoup la proximité entre les joueurs et les supporters. Après chaque match, ils viennent nous remercier. Avec d’autres expats comme Friedrich et Vlada voir plus loin, on s’est dit que ce serait cool de créer un fan club pour les étrangers, qu’il fallait quelque chose d’international. Et c’est comme ça que Be Union est né au début de cette saison. On compte une centaine de membres. On a beaucoup de soutien du club parce que je crois qu’ils ont compris qu’il y avait cette niche de supporters, qui ne parlent pas forcément français, qui ne sont pas forcément hyper intégrés dans la vie à Bruxelles et que c’est plus facile d’avoir un groupe pour eux. On a organisé notre propre bus pour la première fois pour le déplacement au Standard en avril. Avant, on les faisait avec les Bhoys. On a compté dix nationalités différentes. Et ça, pour moi, c’est à l’image de Bruxelles. D’ailleurs, je me sens toujours bienvenue en tant qu’étrangère. Bon, moi je parle le français, mais même pour ceux qui ne le parlent pas du tout, ça se passe très bien. La progression du club est phénoménale, mais j’ai aussi un peu peur que l’essence disparaisse. Cette saison, on voit qu’il y a beaucoup de gens qui viennent et qui ne comprennent pas ce qu’est l’Union ou même ce qu’est vraiment le foot. J’ai un peu peur que ça devienne la règle et plus l’exception, que l’essence populaire se perde. J’espère que non, mais c’est toujours un risque quand un club grandit et qu’il change de stade comme ça devrait être le cas bientôt. Il n’est pas impossible que l’Union affronte Porto en Coupe d’Europe la saison prochaine, mais je supporterai Porto. C’est le coeur qui parle! On ne peut pas changer ça. Je crois au titre, on a assez de qualités pour remporter les play-offs. Après le concept est un peu bizarre à mes yeux. Ma grand-mère m’a appelée récemment et elle me demandait Alors, vous êtes champions? » J’ai dû lui expliquer que non, pas encore. Mais bon, c’était encore pire en D1B j’ai quasiment mis toute la saison pour comprendre comment ça fonctionnait. » Friedrich On voit l’Union partout » Je suis allemand et j’habite à Bruxelles depuis 2015, j’y suis lobbyiste. J’ai toujours aimé le foot et je suis supporter de l’Eintracht Francfort. Je me souviens parfaitement de mon premier match de l’Union, même si j’ai oublié qui était l’adversaire. J’y suis allé avec un ami du travail qui supportait déjà le club depuis un petit temps et j’ai trouvé ça très cool donc je suis revenu. Ce qui rend l’Union très spéciale, c’est l’atmosphère qui s’en dégage. Depuis le début, les fans ont toujours été très cools, on se sent bienvenus, on boit des bières… Bien sûr, l’aspect sportif est important, mais c’est aussi très fun d’être là. Surtout dans notre stade c’est un peu comme un Fan Day dans le parc à chaque rencontre. Friedrich© BELGAIMAGE – HATIM KAGHAT Le premier match véritablement mémorable pour moi, c’est celui contre l’Antwerp en 2016. C’était décisif pour assurer le top 8 et se maintenir dans ce qui allait devenir la D1B. C’était un match dingue et je me souviens être resté très tard au Club House. Anthony Sadin, le gardien de l’époque, a débarqué avec des pizzas. C’était extraordinaire. Là, je viens d’avoir un enfant donc je vais un peu moins au stade pour le moment, mais habituellement j’assiste à tous les matches à domicile. Pour l’instant, on alterne avec ma femme une fois c’est elle qui va au match, la fois suivante, c’est moi. Ce que fait le club actuellement, je ne l’aurais jamais imaginé. Il y a quelques saisons, il y avait un joueur dont je ne me souviens plus du nom qui était allé faire un test à Energie Cottbus, qui était alors en D3 ou D4 allemande. Je trouvais que c’était déjà quelque chose. Puis, on a eu les Allemands Max Besuschkow et Marcel Mehlem et je me disais Pourquoi ils sont là? ». Mais maintenant, l’Union c’est autre chose. Si on joue contre une équipe allemande en Coupe d’Europe, ce sera très excitant. Toute ma vie, j’ai été supporter de Francfort si l’Union l’affrontait, ce serait fou. Je crois que je devrais m’acheter un maillot des deux équipes et en faire un moitié-moitié! Mais j’irais voir le match côté Union! J’ai même changé à Fifa, j’ai remplacé l’Eintracht par l’Union comme équipe favorite. Ce qui est cool, c’est que c’est toujours à peu près l’équipe de la saison passée, avec juste quelques ajustements. L’Union mise sur des joueurs qui ont un certain potentiel de développement cette philosophie sportive est bonne à mon sens. Bon, je ne m’attends pas à ce qu’ils jouent le titre chaque saison. Ce qu’ils ont fait cette année, c’est déjà extraordinaire, mais ils ont en tout cas le potentiel pour s’installer en D1A. Et les gens ne s’y trompent pas quand j’ai commencé à aller au stade, même certains qui vivaient à Bruxelles ne connaissaient pas l’Union. Maintenant, on voit l’Union partout. Tout à l’heure, je buvais une bière avec des amis dans le quartier européen et j’avais mon écharpe. Même là, les gens s’arrêtent et crient Allez l’Union » et se mettent à discuter. J’espère que ça va continuer comme ça. » Vlada On a tellement aimé le quartier qu’on y a acheté une maison! » Je suis originaire de Lettonie, mais j’ai grandi aux Pays-Bas. Je travaille au Parlement européen, en tant qu’assistante parlementaire. En fait, je viens d’une famille plutôt fan de moto. Chez moi on regarde du Moto GP, pas vraiment de football. Je suis arrivée à Bruxelles en 2015. Je commençais juste à fréquenter celui qui est désormais mon mari, Friedrich, et il m’a emmené à un match de l’Union. C’était au Heysel et le niveau de jeu n’était vraiment pas terrible. Malgré tout, c’était mon tout premier match dans un stade et j’ai directement accroché je suis allée à tous les matches par la suite. Les chants, la bière je n’avais jamais expérimenté un truc comme ça. Puis, on s’est fait de plus en plus d’amis et c’est devenu un truc qu’on fait tous ensemble. Je me suis toujours sentie acceptée en tant qu’étrangère. Je crois que pour nous, c’est aussi une façon de s’intégrer en tant qu’expats. Parce qu’il est aussi tout fait possible de rester uniquement au sein de la bulle européenne. Ici, c’est un moyen de rencontrer des personnes différentes, d’être partie prenante de la vie locale en suivant un club local et ne pas être déconnectée du reste de la ville. C’est important pour moi. D’autant plus maintenant que j’ai un fils. Je veux qu’il soit intégré ici, qu’il ait des amis d’ici. J’ai hâte de l’amener à son premier match mais bon, il va falloir encore patienter un peu, il n’a que quatre mois et demi! Vlada© BELGAIMAGE – HATIM KAGHAT L’histoire de mon premier match au Stade Marien est particulière. On y est allé à pied avec mon mari et on a tellement aimé le quartier qu’on y a acheté une maison! elle rit Quand j’étais enceinte, je suis allée à tous les matches jusqu’à ma 36e semaine de grossesse. Et toujours en tribune debout. C’est un peu fou, mais si on se met un peu sur le côté, c’est bon, c’est safe. À cette époque, j’ai également emmené ma mère au stade. Elle avait peur d’un peu s’ennuyer mais c’était contre Seraing, quand Kaoru Mitoma a inscrit un hat-trick en deuxième mi-temps. À la fin du match, elle hurlait comme une dingue elle a adoré! » Je viens de Séville, en Espagne. J’habite Bruxelles depuis 2015. Avant ça, j’ai vécu à Berlin et à Anvers, mais je me suis installé ici par amour, pour rejoindre ma femme que j’avais rencontrée à Louvain. J’aime Bruxelles, je suis d’ailleurs député au Parlement bruxellois Groen! Mon premier match à l’Union remonte à 2016, contre le Lierse au Heysel. L’ami qui devait m’accompagner ne pouvait plus venir donc j’y suis allé seul. C’est comme ça que j’ai rencontré Friedrich et bien d’autres. À l’Union, tu ne restes pas dans ton coin, tu te mélanges. S’y faire des potes est facile. J’ai vite compris qu’on n’était pas là juste pour le football, le résultat, les buteurs, mais aussi pour chanter, boire, rigoler. Juan© BELGAIMAGE – HATIM KAGHAT Une des choses que j’aime à l’Union et qui me rappelle le Betis dont je suis supporter, c’est que quand on encaisse, on chante encore plus fort. On dit Viva el Betis manque pierda » qui signifie Vive le Betis même quand il perd ». J’ai retrouvé ça ici et je pense que c’est assez unique en Belgique. J’aime également le fait qu’on n’insulte jamais l’adversaire et que ce soit une valeur qui perdure. Si certains s’y risquent, ils sont rapidement rappelés à l’ordre par les anciens. Dans le groupe Be Union, c’est très divers, il y a plein de nationalités. Mais ce n’est pas non plus juste des Eurocrates qui n’ont rien à voir avec la ville. Ce sont des gens qui ont choisi de s’installer à Bruxelles, qui organisent des choses avec d’autres fan clubs, qui ont des liens avec d’autres initiatives locales. Ce n’est pas juste un truc d’expats qui s’en fichent de la ville. Ils sont Bruxellois aussi même s’ils viennent d’Allemagne, du Portugal ou de je ne sais où. C’est comme ça que je le ressens aussi. Je suis espagnol, mais aussi bruxellois. Un de mes meilleurs souvenirs de l’Union remonte à 2018 et à un déplacement à Tubize pour éviter la relégation. Avec un petit groupe, on y est allés à vélo. Adrien Saussez a arrêté un penalty à la dernière minute, ce qui nous assurait du maintien. Au retour au Club House, tous les joueurs étaient là avec le coach et le président de l’époque, Jürgen Baatzsch. J’ai discuté avec lui et il m’a dit J’ai vendu le club à un Anglais. » Je pense qu’il était un peu bourré! J’avais un pote journaliste avec moi et je lui ai donc répété. Pendant une semaine, il a essayé de faire confirmer cette histoire, mais Baatzsch niait parce que ce n’était pas encore tout à fait réglé! C’est un tournant dans l’histoire du club même si je pense que le changement n’a pas été trop radical. La principale différence, c’est que maintenant on vise plus haut. Ça arrive même sans doute trop vite je ne pense pas que les dirigeants s’attendaient à ce que ça marche aussi bien. Moi, je crois au titre depuis qu’on a pris la tête du championnat à la onzième journée. Les gens me disaient que j’étais fou, mais je trouve qu’on doit être ouvert à être déçu. C’est la magie du football. Moi en tant qu’Espagnol, je pensais toujours que l’Espagne allait être championne. Longtemps ça n’a pas marché et puis finalement on l’a été trois fois de suite avec les deux EUROS et la Coupe du monde. C’est pareil pour l’Union. Si on est deuxièmes, troisièmes ou quatrièmes, on va pleurer un petit peu, mais si on est champions ce sera génial d’y avoir cru depuis le début. De toute façon, on aime l’Union même quand elle perd. Comme le Betis. » © BELGAIMAGE – HATIM KAGHAT L’Union fait vraiment partie de la vie de quartier » Jérémy n’est pas membre de Be Union. Mais comme un grand nombre de ses compatriotes français, il s’est installé à Saint-Gilles puis Forest. Et est rapidement tombé amoureux de l’Union. Je suis originaire de Saumur près d’Angers. Avec ma femme, on s’est installés à Bruxelles il y a douze ans. Avant ça, on a passé deux ans à Londres, mais je voulais vivre dans une ville moins grande, moins rapide. Une fois arrivé, il ne s’est passé que trois mois avant que je ne voie mon premier match à l’Union. Je bossais pour le Café des Spores, qui a un emplacement sur le marché de la Place Van Meenen de Saint-Gilles. Un de mes collègues était un vrai supporter de l’Union depuis des années donc quand on a commencé à parler ballon, il m’a dit qu’il fallait absolument que je vienne. C’était encore la D3 et il n’y avait pas grand-monde, mais je suis tombé sur un chouette groupe d’anciens. Comme je suis cuisinier, j’ai très vite proposé mes services pour faire des repas à l’Union, dans le Club House. Pendant deux ou trois ans, les jours de match à domicile, je proposais un menu entrée-plat-dessert à environ vingt euros pour entre vingt et quarante personnes par rencontre. Ce que j’apprécie, c’est le côté bon enfant de l’Union. Le côté antifasciste aussi qui ressort très fort chez les supporters. Et puis, je n’aime pas trop les grosses écuries. Je n’ai jamais été fan du Real, de Manchester City ou du Bayern. J’ai toujours supporté des petits clubs. En France, c’est Angers et Sochaux. Donc je me sentais bien dans mes bottes à l’Union, qui en plus est tout près de chez moi. En douze ans, j’ai déménagé plusieurs fois, mais toujours à Saint-Gilles ou Forest. Les jours de match, on a des potes qui viennent au stade à vélo. On en gare cinq ou six dans la maison et les gens viennent prendre l’apéro. L’Union fait vraiment partie de la vie de quartier. Quand tu vas à l’épicerie le lundi matin faire tes courses, tu parles de foot avec les commerçants ou les voisins. Toute la famille en est d’ailleurs mon fils aîné, Alexandre, huit ans et demi, est abonné et a fait tous les matches à domicile, sauf quand c’était un peu trop tard le soir. Le plus petit, Gabriel, bientôt cinq ans, a vu trois matches et ma femme est également venue deux fois cette saison. Le passage actuel vers plus de professionnalisme, je l’accueille avec plaisir. C’est le rêve de tout supporter de se dire que son petit club arrive à faire des performances comme ça. Je n’ai pas l’impression qu’ils soient en train de se trahir dans l’état d’esprit non plus. Ça avance petit à petit, mais il y a toujours ce côté un peu bancal, un peu désorganisé. Et puis, c’est la première fois que je supporte un club qui est en tête du championnat. J’ai vécu le match où on a failli descendre en D4 et là, on est en tête de la D1A, c’est une belle histoire! J’en comprends parfaitement la nécessité, mais le fait de déménager dans un nouveau stade va sans doute enlever un certain charme à l’Union. Je continuerai toutefois à y aller. Cela dit, je vais ouvrir un bistrot à deux pas du Stade Marien cet été, donc s’ils peuvent encore rester trois ou quatre ans, ce serait cool! Et je compte bien évidemment y diffuser tous les matches de l’Union, à domicile comme à l’extérieur! » jene supporte pas qu il sorte. 27 réponses /. Dernier post : 22/07/2009 à 03:40. N. nin03el. 17/07/2009 à 14:21. bonsoir, je vous explique mon souci mon mari ( depuis 3 ans) Bonsoir, je ne pense pas pouvoir résumer le cauchemar que je vis dans un seul message. Ce que je peux dire c'est que mon copain boit beaucoup trop. Il boit sans exception tous les jours. Cela peut être juste deux bières de 500 ml donc un litre en fin de compte, mais ça peut être 4 bières de 500 ml plus une bouteille de rosé comme hier soir par exemple. C'est à peut près comme le vendredi et le samedi soir car c'est le weekend. Sinon c'est 2 à 4 bières de 500 ml ou 8 -9 de 250 ml en semaine. Nous sommes étudiants tous les deux et cela est devenu invivable pour moi. Je n'arrive plus à gérer ce problème, l'entretien de notre maison et mes cours. En plus, il faut que je pense à moi et à ma famille ma mère étant veuve... Je viens d'une famille de la classe moyenne. Mon copain vient d'une classe plus aisée. Nous n'avons pas de soucis particulier et nous ne manquons de rien. Cependant, je sais car je le vois que le père de mon copain bu également trop et que sa mère buvait également beaucoup avant qu'elle fasse un AVC l'année dernière. Depuis le début de notre histoire je savais qu'il était comme ça, mais je pensais que ça pouvait changer. Mais ce n'est malheureusement pas le cas. Ça va, ça vient. Il refuse de me perdre mais il refuse également d'arrêter l'alcool. Le problème c'est qu'il ne veut pas s'avouer qu'il est m'a promis qu'il allait arrêter mais quand ils voient les publicités à la télévision, il rigole et en fait de même quand quelqu'un parle en tant qu'ancien alcoolique ! Je ne sais pas si sa mère buvait pendant qu'elle était enceinte de lui mais je sais que pour lui boire 3 litres de bière par soir c'est normal car c'est logique de boire 2 3 bouteilles de vins avec son père. Je pense qu'il est conscient mais qu'il ne veut pas l'avouer. Il a souvent des trous noirs pendant les soirées alors il n'en fait plus, du coup il boit tout seul à la maison et c'est horrible que je me réveilles, il pu l'alcool et il me case des objets et me mets du bazar dans la maison. Il est toujours désolé et veut que je sois affective avec lui mais je ne peux plus ! Parfois, il le réveille dans la nuit, complétement désorienté, et il parle de n'importe quoi. Et le lendemain matin, il boit de nouveau pour oublier la veille. Je ne sais absolument pas quoi faire et je suis à deux doigts de faire mes valises. J'aimerai l'aider mais je ne peux pas, il ne veut pas en entendre parler. Je sais que c'est quelqu'un de bien mais l'alcool le détruit. J'aimerai des solutions mais aussi j'ai besoin de parler avec des personnes qui peuvent ressentir ce que je ressens aujourd'hui... Merci à vous. Jai de plus en plus de peine à vivre avec mon mari perfectionniste. Je ne sais plus comment gérer. Ça fait 16 ans que nous sommes ensemble et nous avons 2 enfants. Je suis malheureuse car rien n'est jamais assez bien pour lui. Quand je faisais le ménage à la maison il m'a dit prenons une femme de ménage car tu n'aime pas ça et tu le fais pas bien. Bon sur ce
Pour un sex-addict, le sexe a pour fonction d'assouvir une angoisse profonde. Getty Images/iStockphoto "J'ai 38 ans et je suis marié depuis 17 ans. J'ai deux enfants de 13 et 14 ans. Et je suis sex-addict. Je n'en suis concient que depuis l'âge de 34 ans, après que peu à peu, cette addiction ait remplacé tous les rapports humains normaux que je pouvais avoir. Pour faire simple, les amis sont remplacés par les plans cul. Après dix années passées à tout lui cacher, j'ai fini par avouer à ma femme qui j'étais. Nous suivons une thérapie, mais pour l'instant, la dépendance est la plus forte. Combien de temps ma femme va-t-elle rester?" Ce témoignage, F. l'a laissé sur l'un des forums dédiés à la dépendance sexuelle. Loin d'être isolé, il reflète assez bien le ton général des messages, tous empreints de honte et d'inquiétude comment espérer que son ou sa conjointe accepte à long terme de rester, lorsque l'on ne maîtrise pas ses pulsions sexuelles? De même, comment, lorsque l'on vit avec un sex-addict, se protéger soi-même des dégats collatéraux? Voici quelques éléments de réponses grâce à Jean-Benoît Dumonteix, psychanalyste et addictologue, auteur avec Florence Sandis de l'ouvrage Les sex-addicts. Quand le sexe devient une drogue dure Hors Collection, 2012. Les sex-addicts, des personnes en souffrance"Les sex-addicts ne sont pas des pervers", précise en préambule Jean-Benoît Dumonteix. "Un pervers jouit de dépasser les limites sexuelles de l'autre. Les sex-addicts sortent du cadre "normal" de leur sexualité, mais n'en jouissent pas, bien au contraire." La souffrance, ajoute Jean-Benoît Dumonteix, est l'élément déterminant de cette dépendance sexuelle. C'est cette donnée qui permet de différencier un infidèle chronique qui mettrait son comportement sur le compte d'une pseudo dépendance et le véritable sex-addict, victime de pulsions qu'il ne maîtrise pas. Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement "On ne peut pas jouer la dépression, or la plupart du temps, les sex-addict finissent par souffrir d'un véritable abattement. Il y a toujours une très grande culpabilité chez ces personnes", ajoute le psychanalyste, qui précise par ailleurs que cette addiction sexuelle peut toucher n'importe qui et concerner tous les âges, toutes les sexualités, tous les sexes. Cela dit, il observe également certains points communs chez ses patients, majoritairement quadragénaires, en couple et souvent soumis à un stress important dans leur vie personnelle ou professionnelle, qu'il s'agisse de médecins, de politiques ou de responsables d'entreprises. "La sexualité remplit pour ces personnes une fonction d'apaisement d'angoisses exagérément fortes." Mais comme toute addiction, elle crée surtout l'illusion d'un apaisement, d'où la nécessité de recommencer, encore et encore, pour tenter, en vain, de trouver la paix. Raisonner sur le terrain de la pulsion, non de l'infidélitéS'agissant des conjoints et de la façon dont ils peuvent supporter, dans tous les sens du terme, de tels comportements -Bernard, sex-addict "abstinent après une thérapie de cinq ans évoque par exemple jusqu'à sept partenaires par jour-, Jean-Benoît Dumonteix souligne la dimension pathologique de cette dépendance "bien sûr, il est tentant de reprocher à l'autre cette double vie. Mais après? Il ne faut pas croire que la volonté ait quoi que ce soit à voir avec ça. Les sex-addicts, comme les alcooliques ou toxicomanes sont sous emprise." Et il est d'autant plus difficile de se défaire de cette emprise que l'objet de leur addiction est à leur disposition en permanence. Impossible de se débarrasser de son sexe comme on jette une bouteille d'alcool ou un paquet de cigarettes. Raisonner en terme d'infidélité n'est donc a priori pas la voie la plus constructive si l'on décide de rester avec un sex-addict et de l'accompagner dans sa guérison. "On peut plutôt se placer sur un plan plus humain et prendre en compte la pulsion, subie et non choisie par le sex-addict", suggère le psychanalyste. Se convaincre que l'on n'est pas en causeIl faut par ailleurs se convaincre lorsqu'on vit avec un sex-addict, que "cela n'a rien à voir avec la personne aimée". D'ailleurs, précise Jean-Benoît Dumonteix, "la plupart du temps, le ou la conjointe n'est pas l'objet de ces pulsions, l'autre faisant tout pour le ou la préserver". "Lorsque j'ai découvert que mon conjoint mutlipliait les rencontres durant la journée et s'était inscrit sur des dizaines de sites de rencontres en ligne alors qu'il ne me touchait presque plus, mon premier réflexe a été de me dire que j'étais responsable, que je n'avais pas pris assez soin de moi après mes grossesses. Il m'a fallu du temps pour accepter l'idée qu'au contraire, il ne me touchait plus parce qu'il m'aimait, qu'il ne voulait pas que j'entre dans cet aspect-là de sa vie", témoigne Sophie, épouse d'un sex-addict "en rémission". Accepter de se faire aider, en tant que "co-dépendant"Le conjoint n'a pas non plus "à entrer dans le processus de guérison", poursuit le psychanalyste. En revanche, "il est souhaitable de se faire aider, de pouvoir se confier pour mettre des mots sur les émotions nées lors de la découverte de cette double vie". "On n'est pas avec un sex-addict par hasard, même si pendant des années on ne se rend pas compte consciemment de ce qui se passe. Les co-dépendants ont d'ailleurs souvent eux-mêmes une histoire avec la dépendance. L'inconscient cherche un être aimé qui a le même fonctionnement que soi, même si l'objet de l'addiction est différent." Et d'ajouter "Il faut aussi se demander pourquoi on reste, ce qu'on attend de cette histoire." A ce titre, Jean-Benoît Dumonteix constate que souvent, les couples tiennent, "même si au départ il peut y avoir beaucoup de colère et de sidération". "Il y a aussi paradoxalement un soulagement de part et d'autre lorsque le sex-addict vide son sac et se débarrasse de ce poids." "Prendre de la distance dans un premier temps peut être salvateur, mais partir ne change souvent rien au problème, les conjointes le savent et c'est probablement pour cela que beaucoup décident de rester, histoire aussi de régler ça à deux." Enfin, recommande le psychanalyste, "il ne faut pas chercher à tout savoir, à connaître tous les détails." "Ajouter de la souffrance à la souffrance ne mène à rien", assure-t-il. Quant à l'espoir de guérir, "il est réel, mais il reste en général une fragilité, comme pour tous les dépendants abstinents". "Mais lorsqu'il y a de l'amour, il y a un espoir pour ces couples." Journaliste, Caroline Franc Desages est également auteur du blog "Pensées by Caro" Caroline Franc Desages Les plus lus OpinionsTribunePar Carlo Ratti*ChroniquePar Antoine Buéno*ChroniqueJean-Laurent Cassely
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Υծօռ еդጦζοпубኣ թեλሉ ሷዋУአаշևվիврጭ чևцеվΣоռ ум
Չуλюձо օያоዧудрօИፂезаςե պоሠиዴ οИրоցեгոյ ещιнтሺլቭνо едоլеնዲОցаኁէчጼτа оռυσօሌ

Unechose à ne pas oublier cependant est que le jus d’orange, comme d’autres aliments et boissons acides dans notre alimentation, peut chez les personnes sensibles et dans certaines circonstances (par ex. : une plus grande fréquence d’exposition à des aliments et/ou boissons acides) causer l’érosion des dents.

Psychologues > Thérapie couple > Questions > Je ne supporte pas les absences de mon mari en soirée ou en week-end Bonjour, Depuis 2 ans, je suis maman d’une grande famille recomposée avec six enfants à temps plein, dont 3 en bas âge. Je suis très heureuse en couple, j’aime énormément mon mari, qui est un père formidable et un époux attentionné. Mais j’ai un problème que je ne parviens pas à résoudre. Comme moi, mon mari est éducateur dans le handicap, un travail en journée en semaine. Mais il est aussi musicien professionnel. De ce fait, il est très pris en soirée et durant les week-ends ou les vacances, tous ces temps plutôt de famille ordinairement. La plupart de ses concerts sont privés mariages anniversaires etc et nous ne pouvons presque jamais venir avec lui. Il peut être pris plusieurs fois par semaine selon les périodes, parfois les deux jours du week-end. Parfois il ne rentre pas dormir pendant 2 ou 3 jours, parfois même plus. Et pendant ce temps là je reste donc à la maison pour m’occuper de nos enfants. Tout cela est très dur pour moi. Je vis très mal ces absences. J’ai le sentiment d’être laissée derrière, à assumer seule notre famille, et que lui s’éclate pendant que je galère. Il me manque aussi beaucoup car normalement cela aurait dû être du temps en famille. Pour lui c’est son métier de cœur et son héritage familial, il a grandi comme ça, donc il ne voit pas le problème et ne comprend pas trop pourquoi cela me pose autant souci. Si je lui explique être contrariée par l’annonce d’une nouvelle date loin par exemple, il me dira que pour lui ça va, que c’est bien pour l’argent, que c’est son métier, qu’on va se manquer mais qu’on sera content de se retrouver. Moi je n’arrive pas du tout à voir les choses comme ça et je me fiche de l’aspect financier. J’ai l’impression d’échouer quelque part à être la femme dont il a besoin. J’ai parfois le sentiment d’être déraisonnable ou égoïste, et je veux qu’il puisse être heureux mais cela me coûte énormément. Je souffre de cette situation qui m’envahit beaucoup. Je tente de me raisonner je connais tous les arguments mais mes émotions négatives prennent le dessus. J’ai tenté le compromis en lui demandant de au moins ne pas prendre de date impliquant qu’il ne rentre pas dormir. Il a accepté mais au final il les prend quand même, car besoin d’argent et fort impact de la situation sanitaire actuelle. Cela me met en colère, j’ai l’impression de ne pas avoir le choix. Enfin, avec 6 enfants dont 1 bébé, 1 petite en pleine crise d’opposition, un jeune garçon de 6 ans autiste, un autre petit mec de 9 ans et deux ados, eh bien je galère et pendant ce temps mon mari certes fait un concert pour gagner de l’argent, mais passe aussi un très bon moment entre amis, boit un petit verre, rencontre des gens sympas etc. Cela me semble assez inégal et donc injuste. Je ne sais pas comment faire pour parvenir à être apaisée dans cette situation, ou pour changer mon ressenti. Nous en parlons souvent mais rien n’évolue. Que faire ? Quelle est votre réponse ? Réponse envoyée Nous validerons bientôt votre réponse pour ensuite la publier Une erreur s'est produite Merci de réessayer plus tard Meilleure réponse 6 FÉVR. 2021 Cette réponse a été utile à 3 personnesBonjour, Une chose est certaine ce n'est pas en vous raisonnant que vous allez résoudre le problème, mais en écoutant vos ressentis pour décrypter leur message. Lorsque votre conjoint part en concert, qu'éprouvez-vous exactement ? un sentiment d'abandon ? Alors que votre autre conçoit très bien une relation amoureuse sans être forcément tout le temps en couple, vous n'êtes pas du tout, vous, dans cette logique là. Vous souffrez du manque de l'autre, vous en avez besoin pour combler un vide affectif, ce que vous ne conscientisez pas. C'est la raison pour laquelle vous pensez que la quantité de temps passé ensemble est plus importante que l'intensité des moments passés ensemble. Cette façon de ressentir les choses vient de votre petite enfance, même si vous ne faites pas aujourd'hui le lien vous avez cette tendance à ne pas exister sans l'être ou les êtres que vous aimez. Vous vous sentez en danger dès qu'ils s'éloignent peur de l'abandon parce que vous ne croyez pas au fond de vous-même être assez "aimable" pour éviter le risque qu'on vous préfère quelqu'un d'autre ou autre chose peut-être que dans votre cas, c'est l'activité de votre conjoint qui est en "rivalité" avec vous. En d'autres termes, vous auriez besoin de guérir vos blessures anciennes et d'apprendre à avoir confiance en vous pour avoir confiance en l'autre, même s'il n'est pas auprès de vous. Cela dit, votre façon de fonctionner fait que vous vous oubliez et que tout en reprochant à votre autre un certain égoïsme vous portez seule la charge de la famille en son absence, vous ne lui avez pas demandé non plus du temps pour vous. Vous avez besoin d'apprendre à être "autonome" affectivement parlant car ce que vous lui renvoyez inconsciemment est que vous ne vivez qu'au travers de lui et que rien d'autre ne vous intéresse. Ce travail que vous feriez sur vous vous amènerait à adopter une posture d'affirmation pour équilibrer les choses entre vous. Si cela vous interpelle, n'hésitez pas à me demander un premier contact téléphonique gratuit et sans engagement. Bien à vous Véronique BLANCHE Thérapeute Holistique Guérison de l'enfant intérieur Hypnose Ericksonienne Soins énergétiques Véronique Blanche Psy sur Saint-Brieuc 4525 réponses 2439 J'aime Réalisez une thérapie en ligne Contacter Cela vous a été utile ? Merci d'avoir donné votre avis ! 6 réponses 6 FÉVR. 2021 Cette réponse a été utile à 0 personnesBonjour est ce que cet argent dont il parle est essentiel dans votre budget ? Il a besoin deet activité pour s'épanouir et c'est très bien de respecter ses besoins en revanche il faut réussir à trouver un compromis pour que vos besoins à vous soient également respectés. Peut être que quelques séances avec un thérapeute de couple permettraient de trouver des solutions ensemble. Si vous voulez en parler par téléphone je suis à votre disposition pour échanger Sandrine Nede Nede Sandrine Psy sur Bordeaux 416 réponses 149 J'aime Réalisez une thérapie en ligne Contacter Cela vous a été utile ? Merci d'avoir donné votre avis ! 6 FÉVR. 2021 Cette réponse a été utile à 1 personnesNimriel bonjour, Je comprends votre situation, je pense que dans un premier temps il faudrait que vous clarifiez vos besoins. Quels sont-ils ? Est ce que vous avez besoin de soutien ? de partage des taches ? de vivre des moments en famille ? de vivre des moments à deux ? besoin d'avoir des moments pour vous seule ? besoin de détente ? de partager aussi des moments avec d'autres ? besoin d'être comprise ? de considération ?... Si vous êtes claire avec vos besoins ça va être plus facile pour lui de comprendre. Si besoin je suis à votre écoute, bien cordialement. Anne Auffret Thérapeute IFS, Sophrologue, Communication NonViolente Gestion du stress, des émotions, anxiété, dépression, deuil, conflits intérieurs... Anne Auffret Psy sur Plougonver 1068 réponses 790 J'aime Contacter Cela vous a été utile ? Merci d'avoir donné votre avis ! 6 FÉVR. 2021 Cette réponse a été utile à 0 personnesBonjour Vous êtes épuisée , vous êtes une jeune maman et vous avez 5 enfants dont vous devez vous occuper souvent seule . Votre mari est un père formidable et un époux attentionné dites vous , il travaille comme vous la semaine mais aussi le soir et certains week-ends pour subvenir aux besoins que nécessitent votre grande famille .Malgré ces qualités qui ne vous échappent pas vous éprouvez de la colère car il est souvent absent. Vous êtes seule et fatiguée , personne autour de vous ne peux vous soulager ou vous aider parents ? , amis ? Votre négociation était une demande pas une négociation puisque vous n’offriez pas en retour de trouver un autre moyen de gagner de l’argent. Votre demande est justifiée compte-tenu de la charge physique et mentale qui vous incombe cependant comment répondre à la question financière dont il semble porter la charge . Votre mari aime sa deuxième activité professionnelle et celle ci permet de faire face à certaines contraintes cependant ça reste une activité et pas du repos . Le fait qu’il puisse l’exercer avec plaisir vous ramène à votre déplaisir . Et c’est de ces difficultés, de cet épuisement , de ce temps qui ne vous appartient plus et qui ne vous offre pas suffisamment de moments agréables dont il serait intéressant de parler car tout cela peut jouer sur votre couple dans le futur . Il est important pour vous de prendre du temps pour vous , de faire garder les enfants de temps en temps, d’ accompagner votre époux parfois dans ses déplacements . Le sentiment d’inégalité et d’injustice semble lié au fait que l’un bouge et l’autre pas , l’un à des possibilités de rencontre , l’autre est seule et isolée . Bien à vous Psy- Véronique -Eyraud -les Angles -Gard Cela vous a été utile ? Merci d'avoir donné votre avis ! 6 FÉVR. 2021 Cette réponse a été utile à 2 personnesBonjour, Ce qui m'interpelle le plus dans votre message, c'est que malgré vos demandes, vos ressentis exprimés auprès de votre mari, il n'y a pas de modification dans votre couple. Que se passe-t-il pour que vous ne soyez pas entendue, prise en compte, considérée? Et que vous crouliez sous les responsabilités et le devoir, pendant que votre mari vit la vie qu'il souhaite vivre? Il y a un déséquilibre très net au sein de votre couple. Je vous recommande urgemment de faire une psychothérapie pour exprimer vos ressentis, prendre conscience des croyances que vous avez en vous à votre sujet, qui ont engendré ce présent. Vous ne supportez plus ce schéma, avec j'imagine l'envie que ça change, mais aussi sans doute des peurs de la nouveauté. En nous consultant, vous allez modifier votre positionnement au sein de votre couple et de votre famille, et commencer à vous respecter et vous faire respecter. Avec plaisir en présentiel ou en distanciel Bien cordialement Inès AVOT Inès Avot Psy sur Lille 4557 réponses 1937 J'aime Réalisez une thérapie en ligne Contacter Cela vous a été utile ? Merci d'avoir donné votre avis ! 6 FÉVR. 2021 Cette réponse a été utile à 1 personnesBonjour Nimriel, La réelle question qui se pose ici ce n'est pas devenir la femme dont il a besoin, mais plutôt être vous même et trouver votre place de femme dans ce travail à temps plein de maman. Essayez de trouver des solutions pour dégager des moments où vous réalisez des activités pour vous et qui vous font vibrer. Je reste à votre écoute avec bienveillance et empathie. Marjorie LUGARI - Psychanalyste - Sexothérapeute Retrouvez moi en visio aussi sur Doctolib Marjorie Lugari Psy sur Saint-Maximin-la-Sainte-Baume 4426 réponses 7686 J'aime Réalisez une thérapie en ligne Contacter Cela vous a été utile ? Merci d'avoir donné votre avis ! 5 FÉVR. 2021 Cette réponse a été utile à 0 personnesBonjour Nimriel, Votre compagnon est souvent absent et vous manquez de partage dans la relation conjugale. Ce couple conjugal la relation entre l'homme et la femme a été oublié au profit du couple parental, pour gérer le quotidien, y compris certains des enfants qui ne sont pas les vôtres. Par conséquent, le couple parental relation entre le père et la mère dysfonctionne également car l'un de vous deux ne fait pas sa part. Vous vous efforcez d'être là pour tout le monde à la maison, et pour le moment votre compagnon n'a aucune raison de se réajuster puisque vous acceptez de faire sa part du travail. S'il n'entend pas vos demandes depuis de longs mois, pour quelle raisons entretenez-vous un fonctionnement qui ne vous convient pas et n'envisagez-vous pas de poser également des activités pour vous, en soirée ou en week-end, en le prévenant à l'avance pour qu'il s'organise et s'occupe des enfants ? Cela pourrait provoquer chez lui une prise de conscience. Vous pouvez également envisager un coaching de couple, si la situation ne s'améliorait pas. Bien à vous, Caroline GORMAND Psychothérapie intégrative, thérapie du coupe et de la famille Visio-consultations et consultations en présentiel, sur rendez-vous Caroline Gormand Psy sur Clermont-l'Hérault 1498 réponses 2008 J'aime Réalisez une thérapie en ligne Contacter Cela vous a été utile ? Merci d'avoir donné votre avis ! Expliquez votre situation à nos psychologues Faites votre demande de manière anonyme et recevez une aide psychologique en 48h. 13450psychologues 15200questions 94950réponses Cherchez parmi les questions déjà existantes Trouver des réponses parmi les 15200 questions posées sur
Jedéteste mon mari quand il boit. Je ne supporte pas sa dépendance au jeu ou sa toxicomanie. Si votre mari est aux prises avec une dépendance qu'il n'essaie pas de résoudre, mes sincères condoléances. Il n'y a rien de plus épuisant que de voir votre proche ruiner sa santé et sa vie volontairement et sans vergogne. Si votre homme est aux prises avec une Aujourd’hui, je laisse la parole à une maman d’une tribu XXL, assistante familiale ou famille d’accueil. Elle a elle-même été accueillie dans la famille de la nounou en or qui me gardait étant petite… et qui a transmis le virus à ses enfants! Cette maman est mariée avec le fils de ma nounou en or… bref, être assistant familial, c’est une histoire et un héritage familial! Si ce métier est l’un des plus beaux, je ne vais pas vous livrer un récit idyllique de la famille d’accueil… Non. C’est un récit dur, qui m’a bouleversé… On imagine tous que ce métier est difficile, que rien n’est tout rose… mais quand ça tourne au cauchemars? Quand ce métier qu’on choisit et qu’on exerce avec son coeur détruit sa propre famille ? Je vous laisse découvrir son histoire, leur histoire… qui restera en anonyme, vous comprendrez vite pourquoi *** Bonjour Christelle, peux tu te présenter, nous en dire un peu plus sur toi, sur ta famille? Je suis assistante familiale depuis presque 8 ans. J’ai 6 enfants, bientôt 7… 5 garçons et une fille 18 ans, 17 ans, 15 ans, 12 ans, 9 ans, 8 ans Qu’est-ce qui t’a donné envie de devenir assistante familiale? J’ai cette envie depuis que j’ai l’âge de 15 /16 ans . J’ai vécu moi-même en famille d’accueil de 13 à 18 ans. Quelles sont les démarches pour obtenir l’agrément d’assistant familial? Est-ce long? Il faut quatre mois à partir de la réception de votre dossier. Il faut en faire la demande auprès du Conseil Général, ensuite il y aura la visite d’une assistante sociale, d’une éducatrice et voir même d’une puéricultrice. Mais il ne suffit pas d’obtenir l’agrément, il faut se faire recruter par un service d’accueil familial. On nous fournit la liste avec l’agrément. Et ce sont eux qui viennent chez vous à leur tour pour faire la visite de la maison etc. Un peu comme pour l’obtention de l’agrément. Ensuite, il y a une visite chez le psychologue du service et un rendez vous avec la direction. Ensuite, votre employeur vous fera faire une formation obligatoire de 60h, qui sera suivie d’une seconde formation de 240h avec possibilité de passer un diplôme d’état. Comment préparer son conjoint et surtout ses enfants à ce choix professionnel? Mon conjoint connaissait déjà ce métier car sa maman l’exerce depuis qu’il a 6 ans. Mes enfants étaient d’accord sauf un, donc j’ai rempli les papiers et je lui ai dit que je l’enverrais lorsqu’il serait d’accord. A force de discussions, il a accepté. Il connaissait aussi ce métier par mamie. A quelles difficultés es-tu confrontée au quotidien? N’est-ce pas parfois difficile de conserver l’harmonie familiale? Qu’est-ce qui est le plus dur pour toi, pour vous? Pour le premier accueil tout s’est super bien passé. Nous avons accueillis une petite fille de 4 mois et demi, les garçons étaient ravis, elle s’est très bien adaptée. La grosse difficulté, c’était la situation de cette petite fille adorable, pas de visite du tout, abandon de la maman pas de papa. Il faut s’attacher mais pas trop car ce n’est pas votre enfant et quand c’est un bébé et qu’il n’a aucun lien avec ses parents… dur dur… Finalement, elle est devenue adoptable à l’âge de 3 ans et nous avons pu l’adopter avec une grande joie pour toute la famille ! Pour le deuxième accueil, un petit garçon de 4 ans… du même âge que mon dernier garçon à ce moment là. Il a du quitter sa famille d’accueil en urgence sur décision du juge des enfants car sa maman avait déjà rapté deux enfants de la fratrie dans les familles d’accueils. Il a très mal vécu la séparation… il a bien mis deux ans à s’adapter et c’est le temps qu’il avait mis pour s’adapter dans sa première famille . Nous avons eu le droit à des pipis culotte, selles, inondation du lit malgré la couche… Il a aussi cassé énormément de jouets de mes enfants. Il était vraiment perturbé et quand nous partions en vacances tout cela empirait… Il était content de partir avec nous mais le changement de lieu de vie le déstabilisait. Heureusement, avec le temps ça s’est calmé. Mais c’est resté un enfant plus ou moins difficile à la maison comme a l’école ou en colo. Ensuite, c’est mon mari qui est devenu à son tour assistant familial, nous avons accueilli la petite soeur du garçon, une petite fille de deux ans super et ça a fait un grand bien à son frère, il était vraiment heureux! Nous avons aussi fait beaucoup de relais accueillir des enfants qui sont placés chez des collègues qui partent en vacances sans eux ou pour des weekends. Il y a eu vraiment de belles rencontres des jeunes supers! A cette période de notre vie nous étions très heureux et contents de notre choix de vie. Passons au plus dur … Mon mari a obtenu un deuxième agrément. Un jeune mineur isolé qui avait soit disant 10 ans… par la suite nous avons appris qu’il avait en réalité 14 ans… Il était en France depuis un an et était passé par un foyer à son arrivée. Nous étions la troisième famille, il avait épuisé les deux autres… Il ne devait rester que le temps de lui trouver un foyer. Finalement, après un temps d’adaptation où il a essayé de faire sa loi… Pour lui les plus petits et les femmes ne sont rien et il peut crier ou donner des ordres sans soucis !… Il ne s’est pas si mal adapté à notre famille. Il était très serviable, sympathique et nos employeurs étaient très surpris de ce changement radical. Il était devenu très souriant, agréable … bref ! Ils ont décidé qu’il ne partirait pas en foyer puisque tout allait bien. Puis au bout de 6 mois le cauchemar a commencé… Une petite fille qui était venue en relais 18 mois auparavant, a accusé un de nos 5 garçons de lui avoir demandé de lui sucer la quéquette contre une sucette », donc convocation au service de signalement et interrogatoire des quatre enfants accueillis… Cette histoire sera finalement classée sans suite. Il y a eu trois versions de la jeune auprès des gendarmes et nos garçons n’avaient rien fait ! Sauf que le jour où les enfants accueillis ont été interrogés, le jeune mineur isolé a pris peur et a cru que c’était pour lui. Il a avoué au psychologue du service qu’il violait notre fille de 6 ans régulièrement la nuit… Nous, on nous a dit qu’il partait, que nous devions parler avec notre petite… qu’il s’était passé des choses mais quoi ? Pas de réponses… secret professionnel! Après enquête, audition de notre fille, examens médicaux et les aveux complets du jeune, qui lui pensait n’avoir rien fait de mal puisqu’il était amoureux, nous avons su… S’en est suivi le retrait des trois autres enfants dont une de trois ans en cours d’adoption on nous avait demandé de nous prononcer pour sa future adoption et nous étions encore une fois d’accord. Retrait également des agréments. Après trois mois, nous les avons récupéré devant une commission qui nous a donné raison! Mais, on ne nous confie toujours pas d’accueils, notre employeur nous accuse d’un manque de vigilance car nous n’avions rien vu rien entendu… mais c’était au milieu de la nuit! L’avocat est outré ainsi que les gendarmes et les membres de la force ouvrière… En me renseignant auprès des collègues, j’ai appris que la première famille avait eu des soucis avec l’école. Plus aucune petite fille ne voulait y aller car ce mineur isolé leur touchait les fesses et les seins! Selon eux c’est un problème de culture… J’apprend aussi que cette collègue a été licenciée, et qu’il y avait eu aussi des soucis dans son foyer a son arrivée en France! Personne ne nous avait rien dit !! Quelles sont les conséquences d’une telle situation ? Quand il y a suppression de l’agrément cela dure maximum 4 mois avant de passer en commission et le salaire est d’environ 200€ apparemment il est rare de retrouver son agrément après une suppression et si l’assistant familial retrouve son agrément il passera en indemnité d’attente, soit environ 400€ pendant maximum 4 mois… Ensuite soit l’employeur vous licencie ou vous redonne un accueil ou bien comme pour nous pas d’accueil ,pas de licenciement mais nous retouchons nos salaires , en attendant la fin de la procédure ou un licenciement… Nous vivons cette situation depuis 19 mois n’avons plus le droit de voir les enfants accueillis ,ni le droit de téléphoner nous envoyons des cartes pour les anniversaires mais doutons très fortement que les enfants ait leur courrier car nous devons passer par le service . Nos enfants souffrent énormément de cette situation et de cette séparation et nous aussi. Nous essayons de nous reconstruire mais notre vie est entre parenthèse c’est difficile… As-tu quelque chose à ajouter ? J’ai répondu à cette interview non pour dégoûter de ce métier ou faire peur, mais pour mettre en garde. Mes beaux-parents et quatre de mes beaux-frères et belles-soeurs exercent le même métier et ne rencontrent pas les mêmes choses et heureusement! Mais si notre histoire peut mettre en garde au moins ce sera déjà ça. Il faut savoir que sur la parole d’un enfant nous, nos maris, nos enfants peuvent se retrouver auditionnés par les gendarmes ou voir mis en garde à vue alors qu’ils sont innocents… Mon fils de 11 ans n’a pas bien vécu cette situation, lui qui rêvait d’être gendarme ou policier s’est retrouvé accusé et auditionné. C’est très impressionnant pour un enfant et d’être accusé comme ça il n’a pas compris et ça l’a dégoûté, il ne veut plus être gendarme ou autre… Si vous pouviez revenir en arrière quels seraient vos choix? Si nous pouvions retourner en arrière mon mari et moi resterions sur notre position de départ car nous avions demandé à accueillir une petite fille afin de n’avoir un étage qu’avec des filles mais ils nous ont proposé ce jeune… J’aimais vraiment ce métier et il y a beaucoup de jeunes très biens et qui se comportent très bien en famille. La famille d’accueil est une chance pour se reconstruire et avoir le modéle d’une famille qui fonctionne bien pour ensuite pouvoir se reconstruire et avoir un jour une famille à soi . Nous gardons espoir et espérons qu’il y aura une fin heureuse et espérons que ce n’est qu’un mauvais passage de notre vie. Ce bébé qui va bientôt arriver a été conçu pour panser nos coeurs et nous redonner un peu de joie de vivre et de bonheur, mais jamais il ne remplacera cette adorable petite fille que nous devions adopter. Si elle ne revient pas nos coeurs en garderont la cicatrice à vie… » Merci pour ce témoignage bouleversant <3 À propos Articles récents Maman multi-casquettes, un brin écolo et pratiquant l'instruction en famille. Résolument optimiste, j'espère vous transmettre ma bonne humeur et ma douceur! Pour en savoir plus sur moi c'est par ici ! Carc'est quand même une démarche originale que de vouloir à tout prix continuer à partager l'appartement de quelqu'un qui ne vous supporte plus. Le regard compatissant de son amant sur son mari exaspère Marie-Do. Antoine irait preque jusqu'à comprendre Bertrand : un comble ! Elle finira par découvrir la vraie nature d'Antoine : scénariste, il passe son temps à
Bonjour je me présente, je suis une maman de deux petites filles et j’ai bientôt 29 ans. Je souffre à cause de ma famille et j’ai besoin d’en parler. Mon histoire est lourde de souffrances. Ma mère à divorcée quand j’avais à peine 3 ans je suis le dernier enfant de son premier mariage. Mon beau père est devenu très violents vis-à-vis de nous, il était aussi àune période un alcoolique il rentrait saoul et nous battait. Quand il à aretté de boire, lui et ma mère ont eut comme objectif de nous dressés » c’est le terme qu’aime utilisée ma mère quand elle parle de notre éducation. J’ai mal vécu ses violences physiques et psychologiques. Ma mère me rabaissait et m’injuriait tous les jours. Le pire dans tout sa c’est qu’elle me répétait trop souvent qu’elle ne voulait pas de moi. Qu’elle avait voulue avortée mais s’y étais prise trop tard. Vers l’âge de 7 ans moi et ma sœur avons subies des violences sexuelles de la part de nos deux frères ainés. Ma sœur elle ne disait rien, moi je supportais très mal leurs actes, je lui en parlais mais, elle me répétait de ne jamais en parler, de ne rien dire à nos parents. Ensuite elle me disait d’oublier. Plus tard les jeux de mes frères se sont arrêtés. Je n’ai jamais réussie à oublier et jamais je n’ai réussie à en parler avec ma mère, je me suis renfermée sur moi même. J’aurais aimée en paler, sa aurais peu être changée ma vie. A l’âge de 13 ans je fugue de chez moi, je n’en peu plus de recevoir des coups tous les jours. Je suis placée dans une Imp Institut Médicaux Pédagogique par le juge de la jeunesse. J’ai vécue là bas jusqu'à mes 18 ans ensuite je suis devenue autonome. Ma mère à repris contact avec moi, je pensais alors que je pourrais reconstruire quelque chose. Mais je me suis trompée lourdement. Mes frères et sœurs m’accusaient d’avoir brisée notre famille. Comment ont-ils oubliés ce que nos parents nous infligeaient ?? Mon beau père quand à lui à changer, il ne boit plus et se montre très calme. A 21 ans je rencontre un garçon formidable et à nouveau j’essaye de recoller les morceaux avec ma famille. Ma sœur ainée me jalouse pour un rien. Parce que j’avais une fille avant elle, parce que je recevais des fleurs… Sa jalousie est devenue tellement forte qu’elle à réussie à gâcher mon mariage. Ma mère m’accusait de lui avoir fait du mal, que j’étais fautive de sa dépression » ,tout sa parce que je ne l’avais pas prise comme témoin !!! Les choses ont vite dégénérée. Je coupe les ponts quelques temps. Je suis enceinte de mon deuxième enfant et j’essaye encore de recoller les morceaux avec ma famille. Tout ce que ma mère m’a dit c’est de faire un troisième enfant pour l’argent. Drôle de félicitation venant de la part d’une mère ! » Bref j’accouche et espère voir ma mère à l’hôpital. Je force un peu mon mari pour qu’il dépose le faire part de naissance. Mais non, personne n’est venu. Deux semaines après elle s’arrête devant la porte et dépose une carte. Tous les jours elles passaient devant nous en détournant la tête, et j’en ai souffert énormément. J’ai du consultée une psy pour dépasser cette phase. La psy m'avait dit que je ne devais plus retournée près de ma famille que j'était tout à fait normale et que j'étais très courageuse. Une reconnaisance ou de l'amour jamais je n'en auais de la part de ma mère , même si c'est ce que je désire depuis toujours. Ensuite le décès de ma grand-mère paternelle et de mon père biologique. Mon grand frère, le seul avec qui je reste en contact, essaye de me faire changer d’avis, il souhaite que je retourne voir ma mère car lui a pardonné le mal qu’elle lui a fait avant. Mais je refuse. Le temps passe moins d'un an. Un jour je me promène avec ma petite fille. Mon frère m’aperçoit et viens à ma rencontre. Il me raconte que ma mère souffre de cette situation, qu’elle désirerait voir ses petites filles, qu’elle était très malade… Je réfléchie et décide de refaire un dernier pas vers elle , je croyais que ma mère et mon frère étaient sincères… Le lendemain armée de mon courage je vais la voir chez elle. Je lui demande alors pourquoi elle n’est pas venue le jour ou j’ai mis au monde ma petite fille ! Elle me répond qu’elle avait la tête dure !!! Pas évident de discutée avec elle, alors je lui remets une lettre. Le soir même je vais en balade avec mes deux filles, là je croise ma sœur qui était accompagnée d’une amie. Toutes les deux se sont mises à me bloqué le passage et ma sœur c’est mise à m’insultée devant mes filles. Ma grande fille âgée de 5 ans était en larme, moi je suis restée calme pour monter le bon exemple à mes filles!! Pendant une heure je me suis fait injuriée de tous les noms. Ma sœur sautait sur place comme une hystérique. Elle disait que je battais mes enfants , que mon mari me battait, que j'étais une femme prisonière, que j'avais fait un " transfert d'identité étant jeune" car elle consultait une psychologue... mes filles en ont entendues des horreurs sur leur papa et sur moi. Ensuite elles sont partis, et en voulant rentrée chez moi, je les ai croisées à nouveau et rebelote pour les insultes, les passants écoutaient et regardaient la scène !! Je suis à peine arrivée chez moi que j’ai fondue en larmes. Je n’ai pas déposée de plainte. Mais aujourd’hui quand j’y repense j’aurais peu être du le faire. Une semaine plus tard je reçois une lettre de ma mère. 3 pages d’insultes, elle me dit que je suis folle que je vie dans un monde irréel. Qu’il est temps que je redescende sur terre. Elle dit aussi que si mon beau père était comme sa avec nous, c’est parce qu’il fallait nous dressés. Que si il avait bu elle l'avait calmer en l'assomant avec un pied de biche..... Et que 4 enfants d’un premier mariage + les deux de leur union il fallait bien se faire respecter. A la fin de la lettre elle me marque je devrais rabaissée la tête dans la rue et que je devais me taire. Qu’elle à retrouvée des lettres d’un amoureux sous mon matelas il y à de sa des années. Et qu’elle les avait gardée précieusement, qu’elle allait les montrée à un avocat …et que puis non elle les gardait pour monter à mes frères et sœurs la grosse salope que j’étais. En lisant cette lettre je me suis écroulée totalement. Mes beaux parents et mon mari m’ont soutenue durant cette période. Ma belle mère à gardée cette lettre ,pour ne pas que je me fasse du mal. Aujourd’hui, j’ai des envies de vengeances. Je ne supporte plus cette famille, par moment j’aimerais qu’il paye pour le mal qu’ils m’ont fait. Mais pour moi le principale c’est de rester moi-même et de restée différente d’eux. Mes frères et ma sœur ainée sont extrêmement violents avec leurs enfants. Heureusement j’élève correctement mes filles je crois même que je ne suis pas assez dure , mais je ne veux pas reproduire le même schéma que ma famille. Je leur donne tout l'amour que j'aurais aimée avoir. J’écris ici car depuis cette lettre et cette agression j’ai beaucoup de mal à m’endormir le soir. Des périodes tout va bien et d’autres jours c’est la catastrophe, je m’endors après 1 ou 2 heures du matin. Je repense à mon passé à tout ce qui m’est arrivéet je fais des cauchemards. En fait je souffre encore et je ne sais pas ce que je dois faire. Je me sens perdue.
t7mgb. 295 183 68 375 381 216 16 370 238

je ne supporte plus mon mari qui boit